Icon payantArticle réservé aux abonnés

Étalement urbain et "stop béton" en 2050 : les questions de la réforme

Le béton de la réforme wallonne sur l'aménagement du territoire et l'urbanisme n'est pas encore sec. Mais les questions fusent.

 Les députés wallons sont très loin d’avoir épuisé le débat sur le chemin qui mène au "Stop béton" de 2050.
Les députés wallons sont très loin d’avoir épuisé le débat sur le chemin qui mène au "Stop béton" de 2050. ©Com. - DCB

La fin de la bétonnisation des sols en 2050 suscite toujours beaucoup de réactions. C'est un objectif fixé par le gouvernement wallon depuis 2019. Il en a été beaucoup question en commission Aménagement du territoire, ce mardi, au Parlement wallon.

Les réformes du Code de développement territorial et du Schéma de développement territorial ont été adoptées en 2e lecture par le gouvernement wallon au début de ce mois (nos éditions du 5 avril). Les deux outils sont reprofilés pour lutter contre l'étalement urbain et l'artificialisation des terres agricoles. On mise sur les "centralités". Autrement dit, les auteurs de projets immobiliers seront encouragés à construire là où l'urbanisation existe déjà, où les services sont accessibles à 10 minutes à pied. "C'est la notion de proximité raisonnable", indique le ministre de l'Aménagement du Territoire Willy Borsus. Ces centralités sont censées absorber 75% de l'urbanisation à venir.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

Nos lecteurs ont lu ensuite

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...