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Pourquoi l'application The Sorority destinée à lutter contre l'insécurité en rue ne verra-t-elle pas le jour à Verviers ?

La Ville de Verviers n'adhérera pas à l'application aux plus de 390 000 utilisateurs dans le monde. Une Stembertoise, Kimberley Fassin, motivée à ce que l'application soit instaurée, évoque plusieurs raisons incomprises.

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Si The Sorority n'a pas convaincu, d'autres applications restent envisageables. ©EDA

Kimberley Fassin, une jeune Stembertoise, a récemment lancé un large appel à témoignages sur l'insécurité à Verviers. Ambassadrice de l'application The Sorority pour le côté stream (NDLR : lors de lives sur les réseaux sociaux), qui lui permet d'aider des femmes atteintes de cyberharcèlement, il lui semblait également important de traverser la frontière numérique et d'apporter son aide dans sa ville.

Un sentiment d'insécurité partagé par certains

Les quelques témoignages déjà récupérés sont interpellants. "Ma fille de 14 ans qui se rendait à l'école s'est fait harceler par un "pédophile" à la gare de Verviers-central, ainsi que dans le train. Lorsque nous avons porté plainte, ce monsieur était déjà connu des services de police. Verviers, comme partout ailleurs, peut-être une ville dangereuse", confie une maman inquiète.

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