Villers-la-Ville: Pas de travaux à la rue de l'abbaye, tant que les certitudes manquent
La commune a décidé d'attendre, pour réparer la rue de l'abbaye endommagée suite aux intempéries, d'être certaine de ne pas perdre un financement.
- Publié le 25-10-2026 à 20h41

Au conseil communal de la semaine dernière, le conseiller écolo Yves Willems a interrogé le collège à propos de la circulation pour l'instant limitée à la rue de l'Abbaye, et de l'état de la voirie qui peut provoquer certains dégâts sur les véhicules des usagers inattentifs. Suite à cet état, des voitures abîmeraient régulièrement leurs pneus, voire leurs jantes. Et certains changements de signalisation, qui inversent de circulation entraîneraient parfois des confusions.
Dans sa réponse, le bourgmestre Emmanuel Burton a précisé qu'il n'y avait eu qu'un seul changement de sens de circulation, décidé à l'occasion des fêtes médiévales organisées au mois de septembre à l'abbaye. Pour le reste, les panneaux qui changent de position sont en réalité des initiatives de "petits malins" qui bougent les panneaux en fonction de leurs besoins.
Il est vrai qu'il ne faut pas rester très longtemps sur place pour s'apercevoir que certains automobilistes ne font pas grand cas du sens interdit prohibant, en théorie en tout cas, la remontée depuis l'abbaye vers Mellery…
En ce qui concerne l'état de la voirie en pavés, les dégâts remontent aux gros orages de la fin du mois de mai, lorsque le site de l'abbaye s'était retrouvé sous eau et que le chemin avait pris des allures de rivière descendent des bois.
Il s'agit d'une voirie communale et le collège pourrait lancer un marché public afin de lancer les réparations. Mais il faudrait être certain, et ce n'est pas le cas, que si les travaux sont réalisés maintenant, la commune pourra récupérer l'argent par la suite si le fonds des calamités intervient pour ces intempéries. D'autant que le chantier devrait coûter plusieurs dizaines de milliers d'euros.
"Le premier point, c'était de savoir s'il fallait obtenir un permis pour entamer les travaux, a aussi précisé le bourgmestre Emmanuel Burton. La question se posait, parce qu'on est dans un site classé. Il a fallu trois mois pour obtenir l'information. Pour refaire comme c'était avant, nous avons eu la confirmation qu'il ne faut pas de permis. Mais pour la suite, tant que nous ne voyons pas clair en ce qui concerne le financement, il faut être prudent…"

