Carine Piron, nouvelle directrice à l'Espace scolaire Jean Bourgeois
Elle est enthousiaste à l'idée d'accueillir ses nouveaux élèves. Carine Piron a fait sa rentrée en tant que directrice il y a quelques semaines.
- Publié le 29-08-2019 à 10h12

Véronique Pector, l'ancienne directrice, souhaitant redevenir institutrice après cinq ans à la tête de Bas-Oha puis d'Antheit, un appel avait été passé par la Commune de Wanze pour trouver la perle rare pour tenir l'Espace scolaire Jean Bourgeois à Antheit, la plus grosse implantation scolaire wanzoise. Car le métier de directeur, à l'heure actuelle, n'est pas de tout repos, "la charge de travail est très élevée, notamment avec le plan de pilotage", avoue l'échevine de l'Enseignement, Martine Dabée. Malgré les difficultés inhérentes à ce métier, la Commune avait reçu 12 candidatures. Et c'est celle de Carine Piron, qui était jusqu'alors institutrice à Marchin, qui a été retenue. "C'est une dame originaire de Hannut, pleine d'énergie et de projet", explique l'échevine.
Une directrice qui se veut présente
L'enthousiasme de la nouvelle directrice se fait, en tout cas, tout de suite entendre. "J'ai pris mes fonctions en juillet dernier. Ici, la rentrée était prévue le 16 août, mais je suis venue un peu plus tôt, pour prendre mes marques", sourit la Hannutoise de 49 ans. Passionnée par son métier, Carine Piron voulait aller de l'avant et a donc suivi le module préparatoire pour devenir directrice avant de tomber sur l'offre d'emploi à Antheit. "Je ne connaissais pas grand monde à part quelques membres de l'équipe, avoue-t-elle. Mais mes petits neveux sont ici à l'école. En quelques semaines j'ai déjà eu l'occasion de rencontrer l'équipe pédagogique qui est dynamique et pleine de projets. J'ai été très bien accueillie."
Sa porte toujours ouverte
Ce qui a fait la différence? Sa personnalité, pense-t-elle. "Je suis quelqu'un de très spontané et dynamique. Je souhaite vraiment être une directrice présente, auprès de mes collègues, des parents mais aussi des enfants. Je ne compte surtout pas perdre ce contact-là qui est, selon moi, très important. Ma porte sera toujours ouverte."
Et pour ce qui est de la difficulté du métier? "Dans l'école où je travaillais à Marchin, nous faisions partie de la première phase du plan de pilotage. Alors, certes, ce n'est pas la même chose que d'y être confrontée en tant que directrice, mais j'avancerai au jour le jour et ferai au mieux. Je compte, en tout cas, avant tout, poursuivre le travail de l'ancienne directrice."
