Alexander Doom sur la crise chez Atletiek Vlaanderen : "Peters voulait que je m'entraîne avec lui"
Alexander Doom s'est exprimé samedi, lors du Spike d'Or, sur la crise au sein d'Atletiek Vlaanderen, la fédération flamande d'athlétisme, et les remous autour de la nomination de Bram Peters comme sélectionneur national. "Il voulait que je vienne m'entraîner avec lui", a expliqué Doom au sujet du Néerlandais.
- Publié le 30-11-2024 à 21h50

Doom est actuellement sous contrat avec la Défense nationale, et pas avec Sport Vlaanderen. "Cela me met un peu à l'écart de toute la problématique", reconnaît-il. "Je suis avant tout responsable devant la Défense et pas devant Atletiek Vlaanderen ou Sport Vlaanderen. Actuellement, c'est un avantage pour moi. Pour Jonathan Sacoor et Dylan Borlée, la situation est différente." Le duo est en effet sous contrat avec Sport Vlaanderen.
Bien qu'il ne soit pas une partie impliquée à cent pour cent, Doom a été affecté par la politique de centralisation d'Atletiek Vlaanderen. "Bram Peters voulait, avec le soutien de la fédération, que je vienne m'entraîner avec lui", a confié le spécialiste du 400m. "Ou au moins deux jours par semaine. Mais ce n'était pas dans mes plans. L'idée a aussi été, brièvement, que je suive ses horaires durant les stages à l'étranger, mais là aussi je n'ai jamais été d'accord. Heureusement, un équilibre a été trouvé et la fédération a compris que je continuerais à m'entraîner avec mes propres entraîneurs. Je n'ai rien contre Bram, mais je ne le connais pas et je suis quelqu'un qui a besoin de confiance."
Doom n'exclut pas une collaboration avec Peters. "Avec mes entraîneurs, nous avons fait savoir à Bram que nous voulons collaborer tranquillement. S'il veut être présent à mes entraînements, ce n'est pas un problème. Mais il faut faire la différence entre l'entraîneur individuel et l'entraîneur national du 4x400m. Que Bram soit le nouvel entraîneur national du relais, je n'y vois pas d'inconvénient."
