Maxime Cavelier passe de Stockay à Wiltz: "Ce n'est pas un pas en arrière, on sous-estime la D1 grand-ducale"
Maxime Cavelier, originaire de Vaux-sur-Sûre, a signé pour le compte du FC Wiltz après son passage à Stockay.
- Publié le 18-06-2026 à 20h00
- Mis à jour le 18-06-2026 à 20h36

Maxime Cavelier, vous avez paraphé un contrat de deux ans avec Wiltz après cette saison à Stockay, pouvez-vous expliquer ce choix ?
J'arrivais en fin de contrat avec Stockay et la situation sportive du club, qui est actuellement relégué en D2 FFA, est trop incertaine que pour encore attendre. Mon premier objectif était de poursuivre dans ce club où j'ai réalisé une bonne campagne, mais je ne pouvais plus attendre.
Des touches avec Virton, Habay, Mons
Pourquoi Wiltz ?
J'avais des contacts avec Mons, Virton ou Habay, mais ce n'était pas si concret. Et puis l'opportunité de Wiltz s'est présentée. J'avais déjà été en contact avec ce club il y a quelques années qui connaît bien mon profil.
Vous êtes content de votre saison à Stockay que vous avez rejoint après quatre ans au FC Liège ?
Oui, j'ai passé une bonne année, dans un club convivial. Individuellement, j'ai marqué sept buts et donné dix assists. Dans une formation qui luttait pour son maintien, ce n'est pas si mal. J'ai une excellente relation avec Éric Vandebon, le coach. Mais Wiltz est arrivé au bon moment.
Vous n'avez pas l'impression de faire un pas en arrière ?
Non, je pense que les gens sous-estiment le niveau de la première division grand-ducale. Les quatre, cinq premiers, c'est solide. Je pourrais effectuer une comparaison dans quelques mois avec le niveau de la D1 FFA. Mais pour moi, ce n'est pas un pas en arrière du tout.
Avec ce transfert, quel est votre objectif personnel à moyen terme ?
Prendre du plaisir, accumuler le temps de jeu. Car il était réduit lors de mes quatre ans à Liège et la saison que je viens de disputer m'a redonné confiance. Je vais retrouver Lilio Guarneri que j'ai connu au Standard, mais je débarque néanmoins dans un club et une série je ne connais pas bien.
Vous avez été formé au Standard et a Gand, vous n'avez pas de regrets sur votre carrière ?
Non, j'ai toujours tout donné et je peux toujours vivre de ma passion à l'heure actuelle, même si j'ai une activité d'indépendant dans l'immobilier à côté (NDLR: il est diplômé en immobilier). Je suis en tout cas impatient pour relever ce nouveau défi.
