Virginie Efira, marraine du Télévie: "Je chanterai peut-être…"
Marraine du Télévie, Virginie Efira ne sait pas si elle poussera la chansonnette. Mais son engagement est concret.
- Publié le 29-03-2017 à 06h00

Double actualité pour Virginie Efira. Outre son rôle de mère dépassée par ses mensonges et ceux de son fils dans Pris de court (lire la critique dans nos pages cinéma), l'ex-animatrice a également accepté d'être la marraine du Télévie, opération de solidarité menée par son ex-employeur, RTL TVI. Elle était à Bruxelles voici quelques jours pour nous en parler.
Devenir marraine du Télévie, c'était une évidence pour vous?
Oui. C'est une proposition que RTL m'avait déjà faite l'an dernier mais j'avais dû refuser car j'étais en pleine promo de mon film Un homme à la hauteur, avec Jean Dujardin. Je trouvais ça bizarre de mélanger les deux. Cette année, j'ai accepté car cela ne se mélangeait pas avec autre chose. Et puis, j'ai déjà participé plein de fois au Télévie, que ce soit dans les centres de promesse ou à la grande soirée.
Et puis, vous vous sentez concernée par la cause…
Oui, je suis – comme malheureusement beaucoup de monde – touchée de près ou de loin par la maladie. J'ai ma tante Ariane qui est décédée de la leucémie lorsque j'étais assez jeune. Mes grands-parents ont créé un fonds. Depuis toute petite, je suis donc confrontée à la maladie et à ce qu'on fait de valeureux pour la contrer. Enfin, mon père est hématologue (NDLR: spécialiste des maladies du sang), chef de service à Brugman et ma belle-mère est dans la recherche en hématologie également. Donc je connais le sujet (sourire).
Vous en parliez à la maison?
Mon père était assez chic et trouvait qu'il y avait d'autres sujets à évoquer à la maison. Ce qui m'a toujours impressionnée, c'est la légèreté qu'il a pu aussi avoir avec nous, comme une grande élégance.
Mais la recherche vous intéresse?
Je suis très touchée et émue par des gens qui agissent dans leur vie de manière juste, humble et belle, sans en faire l'autopromotion. Mon père a toujours travaillé dans le public. Il n'a jamais mis en avant son grand humanisme. C'est comme si cela coulait de source qu'en tant qu'être humain, on essaye de faire le bien. C'est très valeureux.
Vous êtes fort sollicitée pour soutenir des causes?
Oui. Je dois recevoir cinq ou six demandes par semaine.
Et quand vous devez refuser, vous culpabilisez?
Non, cela n'a pas de sens. Bon, j'ai culpabilisé l'an dernier car j'ai refusé un truc par rapport à l'accueil des migrants. Mais si je fais quelque chose, je veux le faire bien.
Comment voyez-vous votre engagement pour des causes dans le futur?
J'espère avoir une vie qui me permette d'aller vers plus d'engagement. Aujourd'hui, je fais ce que je peux, mais c'est petit, même si c'est concret. Je ne peux pas me glorifier. Ce n'est pas Angelina Jolie…
Et pour le Télévie, votre implication sera de quelle sorte? Vous allez danser, chanter?
Hier (NDLR: mardi dernier) ils m'ont demandé si je pouvais chanter… Je me suis dit 'oh là là!, le but c'est quand même que les gens donnent, pas qu'ils arrêtent de le regarder (sourire). Je vais réfléchir… Si j'accepte, je m'en excuse à l'avance. A priori, il y a Julien Doré qui vient, alors pourquoi pas…
La grande soirée du Télévie a lieu le 22 avril. Vos dons via www.televie.be
