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Le patamusicien, Max Vandervorst, a réussi à se réinventer

Le patamusicien n'a pas oublié la belgitude en créant de nouveaux instruments. Le confinement lui a inspiré de belles idées.

Marc WELSCH
Le patamusicien, Max Vandervorst, a réussi à se réinventer
C’est sur son scoutophone, série de gourdes accordées et de plateaux en inox pour effets de gong, que Max a rendu hommage au chanteur Christophe. ©ÉdA

Bon, il ne va crier "Hourra!" après presque trois mois de confinement. D'autant qu'il a dû laisser tomber, comme beaucoup d'artistes ou de musiciens, nombre de contrats, de festivals et de voyages. "Notamment notre tournée indienne avortée de ce mois de mars, soupire-t-il. Ma compagne, Claire Steinfort, qui assure entre autres la régie technique des tournées, et moi parcourons ensemble le monde depuis une vingtaine d'années. C'est tombé à l'eau, tout comme le Festival Tempo Color, à Liège, les Fous de jardins, à Chevetogne, les Sortilèges, à Ath, ou encore le Festival Koll an Aktioun au Luxembourg. J'en oublie, comme le Festival SuperVlieg-Mouche, le Green Day de la Monnaie ou le Festival d'Art de Huy. Ces événements culturels sont annulés ou reportés."

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