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Et la N-VA? On ne l'entend pas

Les négociations se poursuivent au fédéral. Mais le premier parti du pays reste fort discret. Et c'est plutôt logique...

Benjamin Hermann
Et la N-VA? On ne l’entend pas
Si les négociations en cours capotent, la N-VA ne sera pas tenue pour responsable. ©Photo News

La N-VA, qu'elle soit considérée comme incontournable ou infréquentable, reste avec ses 24 sièges à la Chambre l'élément central de la coalition Arizona, que les négociateurs Egbert Lachaert (Open VLD), Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) tentent de mettre sur pied.

Les principales interrogations, ces derniers jours, concernent l'adhésion ou non du sp.a et du cdH à cette formule à six partis. Les nationalistes flamands, eux, restent bien discrets. " La N-VA est très attentive à sa communication ou à sa non-communication. C'est une de ses marques de fabrique. On peut toujours en tirer des enseignements sur la situation en cours", explique Jérémy Dodeigne, politologue à l'UNamur.

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