Icon payantArticle réservé aux abonnés

Parmentier (Écolo), à la place de combat

Depuis 1993, le pharmacien de Montignies-sur-Sambre est de toutes les élections. Premier carolo pour la Chambre, il occupe la 4 e place. "De combat", dit-il.

Parmentier (Écolo), à la place de combat
Luc Parmentier ©© TTLAgency

Luc Parmentier, vous avez pris part à toutes les élections depuis 1993. Comment se passe cette campagne ?
C'est très calme. Avant, on se promenait avec des tracts sur le marché, et les gens réagissaient. Maintenant, ils ne réagissent plus ou peu. J'ai d'ailleurs changé de stratégie : je me suis confectionné un badge. Ainsi ils m'identifient directement. Au lieu de les interpeller, eux m'interpellent. Ça marche pas mal.

Qu'est-ce qui ressort de vos contacts ?
Le parti a lancé la campagne "bancs publics" : on invite les gens à s'asseoir sur nos bancs et à discuter. Ce qui ressort, c'est de l'incompréhension par rapport à ce scrutin, du ras-le-bol. Notre objectif, c'est d'abord qu'ils aillent voter, si possible pour nous évidemment... L'autre tendance, ce sont les problèmes du Carolo moyen qui reviennent à la surface : le travail, les soins de santé, la sécurité, mais aussi de plus en plus les pensions.

Comment l'expliquez-vous ?
Depuis peu, les travailleurs arrivant en fin de carrière reçoivent un calcul de leur pension. Le montant leur semble souvent faible par rapport à leurs années de travail et de cotisations...

Et l'environnement ?
Cela préoccupe beaucoup moins les gens. En 2007, c'était beaucoup plus à la mode. Maintenant, les gens ont peut-être l'impression que c'est déjà intégré aux politiques.

Vous figurez en 4e place effective en Hainaut et premier carolo dans l'ordre d'apparition. Une place de combat ou de soutien ?
Plutôt une place de combat. Mais cela aurait été plus simple sans Jean-Marc (Nollet) à la dernière place ! (Rires) Avec sa notoriété, il fera un bon score et risque de "remonter" à la 3e place dans l'ordre d'éligibilité. Il n'est pas impossible que je passe : sur base des dernières régionales, on aurait 3 ou 4 élus. Et aux fédérales de 1999, Charleroi et Thuin avaient décroché deux élus !

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

Nos lecteurs ont lu ensuite

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...