Monaco, c'est ce week-end : place au Grand Prix F1 le plus glamour de la saison !
La Formule 1 plante ses tréteaux sur le Rocher, dans une ambiance guillerette.
- Publié le 05-06-2026 à 06h00

Avec un peu de retard sur son timing habituel de fin mai, Monaco s'apprête à vivre le week-end le plus ardent de l'année.
La paisible Principauté nichée au bord de la Méditerranée est en ébullition, sur terre mais aussi sur mer. Depuis le début de la semaine, le port du Rocher est un va-et-vient incessant de yachts, paquebots et autres rafiots faisant office de navettes pour permettre aux pilotes et aux membres d'équipe de se frayer un chemin dans une cité-État grouillant de toutes parts.
"Il y a en réalité deux Monaco : celui du Grand Prix et celui sans le Grand Prix, confesse Charles Leclerc, régional de l'étape. Quand la F1 vient ici, c'est la folie. Mais à d'autres moments de l'année, c'est très calme, comme dans un village. Car tout le monde se connaît et je peux passer du temps avec ma famille et mes amis."

Parmi les 22 pilotes au départ en 2026, la moitié a établi son domicile officiel à Monaco. Pour les Hamilton, Verstappen, Norris, Russell ou Piastri pour ne citer qu'eux, la sixième manche du calendrier fait office d'épreuve "à domicile".
Home sweet home !
"Cela fait du bien de retrouver sa maison et son lit après une journée de travail au circuit, avoue le pilote Audi Gabriel Bortoleto. À Monaco, j'ai mon entourage qui vient loger chez moi. C'est très sympa."
Jeudi marquait la première journée d'activités officielles sur le circuit, et le paddock rassemblé sur les quais des terres de Grimaldi était déjà bien occupé. Et gare aux resquilleurs ! Scène cocasse : le pilote McLaren Oscar Piastri s'est vu refuser l'accès au paddock après avoir présenté son laissez-passer… 2025 ! Heureusement pour l'Australien, tout est vite rentré dans l'ordre.

Sur la piste, les VIP sont ballottés dans des supercars pour faire des baptêmes aux côtés de pilotes chevronnés. Ceux qui n'ont pas eu cette chance prennent déjà leurs quartiers dans les yachts mouillant dans le port. Car, évidemment, Monaco est assurément le rendez-vous le plus "m'as-tu-vu" de l'année, avec Miami et Las Vegas.
Le cri de Max
Même si les F1 ne prendront la piste qu'à partir de vendredi, les pilotes étaient déjà à pied d'œuvre avec les différentes sollicitations des médias. Bon client, Max Verstappen a joué son rôle de leader d'opinion pour lancer un plaidoyer en conférence de presse.
"Le karting coûte beaucoup trop cher, déplore le Néerlandais. Quand on voit que des parents déboursent des centaines de milliers d'euros par an pour leurs bambins, c'est inadmissible et on passe à côté de plein de talents désargentés. Aujourd'hui, le simulateur fait office de substitut, ce qui est anormal. Il faut rendre le karting à nouveau abordable."
Un cri du cœur auquel d'autres pilotes se sont ralliés. Max président !