Ligue des Champions : sécurité "considérablement" renforcée après une "menace" de l'EI sur les quarts de finale
En France, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé, ce mardi 9 avril 2024, que la sécurité a été "considérablement" renforcée à Paris en vue du match entre le PSG et Barcelone ce mercredi soir au Parc des princes, après que le groupe État islamique a rendu publique une "menace caractérisée" sur les quarts de finale aller de la Ligue des champions.
- Publié le 09-04-2024 à 14h24
- Mis à jour le 09-04-2024 à 14h26

La sécurité a été "considérablement" renforcée à Paris en vue du match entre le PSG et Barcelone mercredi soir au Parc des princes, après que le groupe État islamique a rendu publique une "menace caractérisée" sur les quarts de finale aller de la Ligue des champions, a annoncé mardi Gérald Darmanin.
"Le préfet de police, avec lequel je me suis entretenu très tôt ce matin (mardi), a renforcé considérablement les moyens de sécurité", a déclaré le ministre de l'Intérieur, évoquant une "menace caractérisée évoquée publiquement par l'État islamique".
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) "est particulièrement à pied d'œuvre pour être au rendez-vous d'un renseignement préventif ou, s'il le fallait, curatif", a-t-il ajouté.
"L'EI a menacé les quarts de finale de la Ligue des champions, pas spécifiquement en France, via une de ses agences de communication", a-t-on précisé à l'AFP de source proche du dossier.
Dans la compétition reine des clubs européens, Arsenal reçoit mardi soir (21h00) le Bayern Munich à Londres et le Real Madrid Manchester City à la même heure. Mercredi soir, ce sera au tour du Paris SG d'accueillir le FC Barcelone au Parc des Princes et à l'Atlético Madrid de recevoir Dortmund.
"J'ai demandé ce (mardi) matin à la directrice générale de la sécurité intérieure de communiquer les informations que nous avions aux autres services des autres pays qui accueillent les quarts de finale", a indiqué Gérald Darmanin.
L'EI "est le responsable des huit derniers attentats que la France a connus", a-t-il souligné, tout en appelant à ne pas "sombrer dans ce qu'essaye de faire la propagande terroriste, c'est-à-dire essayer de semer la peur, la terreur, partout".
