Pas de révolution au stade disonais
Dison B est entré dans l'histoiredu football belgeen étant la première formation bisà évoluer en P2.
- Publié le 20-08-2013 à 06h00

Le stade disonais a réalisé un de ses objectifs en réussissant à hisser son équipe de P3 vers la P2 tout en maintenant son collectif de P1 parmi l'élite provinciale. Comment cette mutation est-elle vécue par le club et surtout par les principaux acteurs que sont les joueurs et les entraîneurs?
Albert Chabotier, quels seront les changements les plus importants au sein de votre équipe ?
Les évolutions les plus significatives se situeront surtout au niveau de notre manière de jouer. Par rapport aux saisons précédentes, les errements collectifs devront être minimes sans quoi ils nous seront fatals. Nous devrons aussi être plus performants et plus rapides en possession du ballon et mieux organisés quand nous n'aurons plus celui-ci.
La préparation a-t-elle été adaptée au fait que vous alliez évoluer en P2 ?
Non. Nous n'avons pas changé notre manière de travailler. Par contre, tous les joueurs dont j'ai pu disposer ont eu un temps de jeu plus ou moins équivalent afin de me montrer qu'ils avaient leur place dans mon groupe.
Avec un noyau de 40 joueurs, comment ça se passe ?
Avec le coach de la P1, Jean-Michel Ummels, nous travaillons en collaboration depuis la saison dernière en tenant un discours identique à savoir que tout joueur peut être amené à évoluer dans un noyau comme dans l'autre. Maintenant, nous savons que certains éléments présentent des profils plus spécifiques à la P1 que d'autres et vice versa. Toutefois, ça permet de garder tout le monde concerné.
Une équipe en P2, une en P1 et la création d'un terrain synthétique. Où va s'arrêter Dison ?
Je pense que la réponse appartient au président et lui seul pourra fixer les limites. Ce que je peux dire c'est que pour le moment, il fait bon travailler au stade disonais.
