Christopher Louvins : "Pas toujours faciles à gérer, mes frangins !"
Le Futsal G4 Sainte-Ode est passé à côté de son début de championnat, mais il a relevé la tête. Le capitaine Christopher Louvins est confiant.
- Publié le 25-11-2022 à 06h00
- Mis à jour le 25-11-2022 à 09h40

Christopher Louvins, le Futsal G4 Sainte-Ode a raté son début de championnat, avec un 0 sur 8. Comment l'expliquez-vous ?
Certains étaient peut-être perturbés par le changement de nom du club (rires). Plus sérieusement, il y a eu beaucoup d'absents à cause de blessures. Pour le premier match à Wanze, il n'y avait que cinq joueurs ; c'est notre seule grosse défaite jusqu'à présent (NDLR: 5-0). Ensuite, il a fallu s'adapter aux consignes du coach, à un nouveau style de jeu.
On a l'impression qu'il est difficile de conserver des joueurs. Est-il difficile de s'intégrer dans votre groupe ?
Le club conserve quand même pas mal de joueurs depuis plusieurs années. Mes frères et moi, Jérémie Vandenbergh, et on peut même citer Antoine Ninane, qui est là depuis un certain temps. Je pense que le problème a l'heure actuelle, au mini-foot, c'est que les gens motivés à venir chaque vendredi sont rares.
Avec les derniers résultats, vous avez quitté les derniers sièges. De nouvelles ambitions ?
Les ambitions initiales étaient le top 5. Malgré un mauvais départ, on reste sur le même objectif. On verra plus clair dans trois semaines.
Vous êtes un habitué de l'échelon national. Est-ce que le niveau change d'année en année ?
Si je ne me trompe pas, cela fait treize ans que je joue au football en salle à la Ligue, avec trois années en P1. Le niveau change, en effet. Il y a moins d'équipes impressionnantes techniquement. Le niveau évolue, mais cela reste quand même très bon.
On a parfois l'impression que le futsal est un peu en perte de vitesse dans notre province. Avez-vous ce sentiment ?
Dans notre province, le mini-foot est toujours au second plan par rapport au foot en prairie. Dans la province, peu de clubs ont envie de se frotter à la nationale. Ces dernières années, combien de clubs ont préféré descendre en P3 que de monter en D3 ? C'est là qu'on voit la motivation. Dans notre région, j'ai l'impression que c'est encore pire. À Bastogne, il reste deux clubs, un en D3 et un en P1 (Soca Bastogne). Il faut faire des kilomètres pour trouver des clubs qui évoluent au minimum en P1.
Vous prenez toujours autant de plaisir à jouer avec vos deux frères ? Vous êtes aussi réunis en prairie, à Tenneville…
Cela fait déjà pas mal d'années qu'on joue ensemble, que ce soit à la Ligue ou dans le championnat de Bastogne. Et le plaisir reste le même pour ma part, même en prairie. Ils ne sont pas toujours faciles à gérer (rires). Sinon c'est top de pouvoir jouer avec ses frangins pendant autant d'années.
