Icon payantArticle réservé aux abonnés

Morosini consulte des avocats

L'ex-échevin André-Marie Morosini n'a évidemment pas apprécié être attaqué de la sorte. "Se retrouver accuser comme cela, en plein public!,

L. P.
Morosini consulte des avocats
Conseil communal d'Aubange ©EDA Claudy Petit

commente-t-il le lendemain du conseil communal. Chacun à sa respectabilité. Je ne veux pas qu'on salisse mon nom, sans preuve et sans élément. C'est inadmissible. En plus, on m'accuse de quelque chose qui n'a pas été fait (NDLR: aucun avenant n'a été payé, lire ci-dessus). On analysait avec Idélux ce qui était possible ou pas, pour ne pas devoir casser le marché et perdre un an de travail. On a exploré toutes les solutions. À la fin, j'ai d'ailleurs accepté que le marché soit cassé. À contrecœur, je me suis rallié à l'avis du collège. Casser le marché et payer Idélux nous a coûté 80 000€ pour un résultat nul et une année de perdue. Pour un entrepreneur, c'est inconcevable." Et l'ancien échevin d'ajouter: "Cette accusation n'a ni queue ni tête. Je suis en train de consulter une série d'avocats spécialisés en droit public." Va-t-il porter plainte? "Je ne sais pas encore sous quelle forme je me défendrai, répond-il. Je n'ai pas envie de perdre mon temps. Je ne suis pas procédurier." Lundi en fin de séance, M. Morosini a toutefois clairement indiqué au directeur général qu'il aurait à s'expliquer devant les tribunaux. "Je ne peux pas en dire plus", rétorque-t-il mardi après-midi.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

Nos lecteurs ont lu ensuite

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...