TDW1: Maëva Febrissy prend du plaisir chez les Castors
La jeune Française joue aux Castors, s'entraîne avec les pros et étudie la kinésithérapie.
- Publié le 03-12-2022 à 06h00

Entre le sport et les études, le cœur de cette Bretonne d'origine balance vers une carrière pro mais la raison l'amène à Charleroi où elle a commencé des études de kiné. "Je veux d'abord obtenir un diplôme. Les études d'abord, pour le sport on verra par la suite. Quand j'ai du temps libre, je me plonge directement dans les cours. En janvier, j'ai ma première session d'examen donc là je suis en pleine période de révision."
Formée en Normandie à l'USO Mondeville pendant trois années, la meneuse de 18 ans n'a pas peur du déracinement. "En Normandie, je dormais chez ma tante. Je savais à quoi m'attendre en débarquant à l'étranger."
En Belgique, elle fait usage des réseaux sociaux pour communiquer avec sa famille très portée sur la balle orange. "Toute ma famille en fait. Ma mère et ma tante ont évolué au plus haut niveau français, en Ligue Féminine." Bon sang ne peut mentir donc.
Celle qui avoue un faible sportif pour Luka Doncic ( "Ses passes, c'est quelque chose") et pour LeBron James ( "Je supporte de fait les Lakers, le King c'est quelqu'un qui sait tout faire sur un terrain") apprécie défendre et faire jouer les autres. "Je trouve ça beau de jouer collectivement. Le basket est avant tout un sport d'équipe. En tant que meneuse, trouver la meilleure solution pour faire marquer, c'est ce que je préfère."
Après une blessure encourue en août alors qu'elle était présélectionnée dans l'équipe française U18 de 3X3, Maëva a dû ménager sa cheville. Elle a repris les entraînements avec la TDW1 il y a trois semaines environ et a déjà joué un match pour la R2.
Outre regagner de la confiance, l'objectif à court terme de celle qui partage un appartement avec Lore Devos à Nivelles est de se familiariser avec le basket pro. "Avant, je jouais avec des jeunes. Maintenant je me retrouve au milieu d'adultes. C'est vraiment en termes de QI Basket que je dois progresser. Tout est plus posé, plus réfléchi. Faire ma place, c'est dur. Je prendrai les minutes qu'on me donnera au plus haut niveau mais le plus important pour moi, c'est de travailler et de prendre du plaisir sur le terrain. Je veux donner le meilleur de moi-même."
