Piero Pradenas se tue en moto
Le volleyeur de Shanks Guibertin, club qu'il quittait pour Ajaccio la saison prochaine, s'est tué en moto vers 5h30 samedi sur le Pont Van Praet.
- Publié le 16-06-2008 à 10h00
L'international belge, Piero Pradenas, s'est tué dans un accident de moto samedi matin vers 5h30 au Pont Van Praet à Bruxelles. Le joueur de Guibertin et un de ses amis ont perdu la vie dans cet accident. Personne n'a été témoin de l'accident mais peu avant, un automobiliste avait vu une moto le dépasser. En arrivant peu après au Pont Van Praet, il a vu les deux occupants de la moto étendus morts sur la chaussée.
Volleyeur de talent, central de 2,05 m, Piero Pradenas, né le 26 août 1986, a débuté le volley-ball à Espace Volley.
Il est arrivé à Shanks Guibertin en double affiliation lors de la saison 2002-2003, où il a été intégré à l'équipe de nationale 2. Dès l'année suivante, il évoluait en division d'honneur au sein de l'équipe première.
Aidé par sa grande taille, il était depuis devenu un titulaire indiscutable de l'équipe première avec laquelle il a été champion en nationale 1 en 2005-2006. Il évoluait depuis en division d'honneur avec son club d'adoption. Emile Rousseaux avait modifié sa position sur le terrain lors de la saison 2006-2007 en le faisant passer du centre à l'aile.
Cette dernière saison, il avait repris son poste au centre où il brillait tant en attaque qu'au block. Il était convoité par les plus grands clubs du pays. Maaseik l'a approché il y a deux saisons mais il avait finalement préféré rester dans le Brabant wallon.
Le club l'hébergeait à Louvain-la-Neuve pour le sortir de son Bruxelles natal. Garçon attachant, Piero Pradenas était un jeune homme fort influençable mais toujours avenant envers ses amis et connaissances.
Suite à la descente de l'équipe de Shanks Guibertin, Piero Pradenas allait signé un contrat pro à Ajaccio où il aurait dû évoluer la saison prochaine. Le destin en a décidé autrement. Le "grand", comme ses équipiers l'appelaient, laissera un vide dans le coeur de ceux qui l'ont côtoyés.M.Dem.
