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La gestion de crise selon Mahieu

Le 6 janvier, Gilles Mahieu, le nouveau gouverneur de la province du Brabant wallon, prononce sa première mercuriale au cours de laquelle il annonce qu'il veut un plan d'urgence pour toutes les communes avant fin de l'année.

N.M.
La gestion de crise selon Mahieu
©ÉdA – 301528465085

Entre deux joyeuses entrées qui le voient sillonner la province d'Est en Ouest tout au long de l'année, le gouverneur soutient le projet de couverture de la province par des caméras ANPR (Automatic number plate recognition) scannant les plaques d'immatriculation. Avec ses services, il organise aussi des exercices dont l'un teste le plan d'urgence provincial à Tilly sur le site d'une usine Seveso. Le 22 mars dernier malheureusement, il n'est plus question d'exercice catastrophe mais de drame. Au lendemain des attentats de Bruxelles, la cellule de coordination du centre de crise du Brabant wallon se réunit sous son autorité. Des équipes brabançonnes wallonnes – notamment d'aide médicale urgente – sont envoyées à Bruxelles. La plupart des hôpitaux brabançons wallons reçoivent des personnes blessées dans les attentats. Le gouverneur adresse aussi un message à l'attention de tous les bourgmestres pour leur signifier que tout le pays est en phase d'alerte de niveau 4. Rappelons que la gestion de crise est une prérogative du gouverneur, lorsque la catastrophe touche plusieurs communes, comme lors des inondations, des tempêtes… auxquelles notre province n'a pas échappé. Alors, pour être encore plus efficace, Gilles Mahieu innove. En utilisant les réseaux sociaux notamment. Autant dire, que l'homme n'a pas chômé en 2016 et qu'il a beaucoup travaillé pour demain.

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