Schneider : 75 % des employés acceptent le plan social
Restructuration chez Schneider à Dison: le plan social a été accepté par 75 % des employés et des cadres. Les prépensionnés partiront avec un salaire reconstitué équivalent à 95% du salaire actuel.
- Publié le 06-08-2013 à 18h17

75% des employés et des cadres de Schneider, société disonaise qui fabrique et commercialise des équipements et des solutions intégrées pour les réseaux électriques de moyenne tension, ont accepté le plan social accompagnant le départ des 12 employés et 5 cadres touchés par la restructuration qui prévoit le licenciement de 40 des 87 travailleurs que compte actuellement l'entreprise.
Cet accord prévoit que les prépensionnés partiront avec un salaire reconstitué équivalent à 95% du salaire actuel. Les avantages (chèques-repas, éco-chèques, chèques cadeaux, 13e mois et intéressements) sont maintenus.
Les prépensionnés toucheront mensuellement 70% de la somme et une prime unique de départ représentant 25% du salaire reconstitué. L'assurance pension extralégale et l'assurance hospitalisation sont maintenues jusqu'à la pension.
Les travailleurs en préavis ont obtenu la grille Claeys ainsi qu'une prime de dédommagement de 1.000 euros par année d'ancienneté entamée. Ils conservent également l'assurance hospitalisation et la pension complémentaire, le temps du dédommagement via la grille Claeys.
Les syndicats ont également obtenu, en cas de deuxième vague de licenciements que ces conditions soient applicables, dès le 1er janvier 2014, durant 24 mois. Cet accord est tacitement renouvelable une fois pour 24 nouveaux mois sauf si la convention est dénoncée par l'une des parties avant juillet 2015.
La direction a également marqué son accord sur l'externalisation des produits de prépensions et sur des départs anticipés, endéans le mois, pour des préavisés qui retrouveraient du travail. "Il faudra que la cellule pour l'emploi soit mise en action pour que cette condition soit valable. La société souhaite en fait espacer les préavis qui ne seront pas prestés", complète Paul Neuray, délégué CNE.
