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Entre-Sambre-et-Meuse: une Sainte-Cécile en mode mineur

Ce dimanche 22 novembre, de nombreux ensembles musicaux devaient fêter leur patronne, sainte Cécile. Tous le vivent comme une privation.

Vincent Pinton
Entre-Sambre-et-Meuse: une Sainte-Cécile en mode mineur
La famille Lorent vit mal le fait de ne pas pouvoir célébrer sainte Cécile, la patronne des musiciens. ©ÉdA – 501052264081

Ce dimanche 22 novembre, sainte Cécile devait inaugurer la traditionnelle période des fêtes patronales et de fin d'année. La musique devait résonner dans les églises, les salles et les rues pour les fanfares qui défilent encore pour l'occasion.

En Entre-Sambre-et-Meuse, c'est toujours le cas à Laneffe, Fraire, Hanzinne ou encore Ham-sur-Heure. Cette année, la pandémie de coronavirus aura eu raison de cette réjouissance, comme de toutes les autres.

Nous avons rencontré une famille de musiciens active dans une dizaine d'harmonies et de fanfares de l'Entre-Sambre-et-Meuse, de la Botte du Hainaut, du Nord de la France et de la région du Centre. "D'habitude, nous participons à deux fêtes de Sainte-Cécile par week-end durant tout le mois de novembre. Cette année, l'agenda reste désespérément vide et nous le vivons très mal", confie Valérie Lorent, la fille de la famille.

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