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L'ascenseur émotionnel de Roglic, lauréat de la Vuelta

Le Slovène a remporté son deuxième Tour d'Espagne et pris une revanche sur sa désillusion du Tour de France.

Benjamin SINOT
L'ascenseur émotionnel de Roglic, lauréat de la Vuelta
De sa défaillance à la Planche des Belles Filles à son sacre espagnol, Roglic a grandi. ©Photo News

"La chute n'est pas un échec. L'échec, c'est de rester là où on est tombé". Socrate a exprimé ses mots, Primoz Roglic les a illustrés de la meilleure des manières sur les routes de la Vuelta, après le cauchemar vécu au Tour de France.

Sur le moment, lorsqu'un sportif vit un tel événement, il est humain d'être traversé par des émotions négatives, qu'il s'agisse de la colère, la tristesse voire la déception, de s'apitoyer sur son sort. Si on parvient à tirer les enseignements de sa chute et se remettre en question, elle n'est plus un échec mais bien une source d'apprentissage. Le Slovène en est l'exemple. La caméra orientée sur son visage désabusé une fois la ligne franchie, au sommet de la Planche des Belles Filles, ce jour-là, Roglic a vécu le moment le plus noir de sa carrière. S'il aurait légitimement pu connaître une crise de confiance importante, le grimpeur de Jumbo-Visma a choisi de repartir de l'avant. Son retour au sommet s'est effectué en quatre étapes.

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