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DÉCRYPTAGE | L'accord du gouvernement Vivaldi au crible: vers une mobilité "en tant que service"

Le gouvernement entend promouvoir une "mobilité en tant que service", et les modes de transports partagés. Avec un gros focus sur le rail.

DÉCRYPTAGE | L’accord du gouvernement Vivaldi au crible: vers une mobilité «en tant que service»
Du nouveau matériel ferroviaire, plus accessible aux handicapés, c’est aussi dans l’accord. ©BELGA

"Il y a beaucoup trop de compétences régionales, et même communales, au niveau de la mobilité. Touring attendait du Fédéral qu'il mette en place un système global. On le demande depuis très longtemps mais c'est toujours la même lasagne institutionnelle", commente, un peu désabusé, Lorenzo Stefani, porte-parole de l'organisation d'assistance automobile, qui se veut acteur de la mobilité en Belgique.

Cette gestion plus interfédérale de la politique des transports, François Bellot, ministre sortant de la Mobilité, a bien tenté de la rétablir, sans grands résultats. Pour le code de la route ou des déplacements qui traversent le pays d'un trait, une vision unitaire se justifie. Mais ce pragmatisme ne se retrouve pas dans l'accord gouvernemental.

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