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Le choix du dictateur face au terrorisme

Le régime syrien sort vainqueur face à l'État islamique. Une situation tolérée par la communauté internationale, aux dépens de la population.

Le choix du dictateur face au terrorisme
Au Proche-Orient, le président syrien a commis plus de massacres que le groupe terroriste État islamique. ©AFP

Tout commence en mars 2011. En Syrie souffle le vent du printemps arabe, cette révolte populaire qui incrimine le pouvoir dictatorial en place, celui de Bachar al-Assad.

Mais ces manifestations seront très vite réprimées dans le sang. Le soulèvement pacifique se transforme en conflit militaire dont l'enlisement favorise l'avènement de groupes djihadistes, l'État islamique en tête.

Après de lourdes défaites militaires et territoriales, l'EI est désormais l'ombre de lui-même. Le président syrien Bachar al-Assad et son indéfectible allié russe en sont venus à bout. Mais que reste-t-il des crimes commis à l'égard du peuple syrien? Et surtout, que fait la communauté internationale?

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