Grez va devoir cravacher pour s'en sortir
Battu à la 89e par Butsel, Grez-Doiceau se retrouve bon dernier à la trêve avec quatre points de retard sur son plus proche concurrent.

- Publié le 12-12-2016 à 05h00

Grez-Doiceau1 Butsel2
Arbitre: Thibaud Duvivier.
Cartes jaunes: Boulkhrif, Legrand, Peeters, Porton, Van Den Bergh, Verreckt.
Buts: Tack (0-1, 26'), Porton (1-1, 37'), Bache (1-2, 89').
GREZ-DOICEAU: Detry, Gérard, Willems, Boogaerts, Bradfer (74' Coenen), Ballieux, Peeters, Nicaise (69' Boulkhrif), Porton, Van Den Berg, De Croes (46' Sacreas).
BUTSEL: Van De Vel, Ntumba, Van Den Bergh, Bache (91' Vellemans), Vranckx, Janssens (70' Vantongelen), De Smet, Tambeur, Beelen, Tack (93' Santoro), Verreckt.
On approche de la fin de la rencontre. Tack a fait 0-1 après une demi-heure de jeu, Porton a égalisé dix minutes plus tard, et Grez termine la partie mal payé de ses efforts après avoir galvaudé une multitude d'occasions franches en seconde période.
Un point est cependant toujours bon à prendre mais le scénario catastrophe se produit à l'entame des arrêts de jeu quand Bache se retrouve isolé devant Detry pour offrir les trois points à Butsel.
Ce but de Bache fait tache "mais il résume à lui seul notre premier tour de championnat, peste Christian Servais. Grez a rarement été battu par plus fort que lui, Grez a montré de très bonnes choses, mais Grez ne concrétise pas ses occasions."
Porton s'en offre une première toute grosse en cours de première période mais sa reprise frappe le piquet. Ballieux a bien suivi mais il lui manque une pointure pour conclure. Bien monté à la reprise, Sacreas oblige directement Van De Vel à la parade. Grez met le feu, bouscule son adversaire, mais les occasions ratées sont nombreuses. Servais fait monter tous ses attaquants, les échanges deviennent tendus, mais cela ne veut toujours pas rentrer, à l'image de cette dernière grosse frappe de Porton ou de cet énorme raté de Ballieux. Avant le scénario catastrophe que l'on connaît. "On a fait le plus dur en revenant au score mais on rate des occasions comme on respire, regrette encore Christian Servais. Ce match devait être pour nous. On le méritait, mais ce manque d'expérience devant nous coûte très cher."
