Shaka ponk, dark et hard aux racines du mal
Ils l'avaient promis à la sortie de leur White Pixel Ape en mars dernier, ils reviendraient très vite, avec un album très sombre, empreint de doutes et des affres de la noirceur d'âme.
- Publié le 08-11-2014 à 05h00

La bande des Shaka Ponk a tenu parole, les revoilà avec le Black Pixel Ape (sous-titré de manière déjantée, Drinking Cigarettes to Take a Break).
Et si le précédent album offrait beaucoup plus de variation autour de l'électrorock qui a fait la force et la popularité du groupe, véritable monstre d'énergie sur scène, ce Black album réinstaure le rock hard et criant au sein de la discographie des Monkeys, une certaine cohérence entre les titres aussi. C'est fort, surexcité, totalement délirant et surtout très bon. Jamais nous n'aurons vu une tempête aussi bénéfique et salvatrice (l'excellent Lucky boy, The way out), à tel point qu'on se demande bien où est cette noirceur dont il devait être question. Mais, ce n'est absolument pas grave. Que du contraire, on aime ça! Comme la reprise énervée et barrée de… Dalida, sur un Morir Cantando rendu Shaka dans un final tonitruant.
Tôt ou tard, en concert (reporté) le 21 mars 2015 au Palais 12
