Le Speedy veut sa part de play-off
Quelques départs, des arrivées, le Speedy de Marc Van Peteghem a fière allure. Il vise une place dans le dernier carré et cette fois y jouer.
- Publié le 03-09-2014 à 06h00

Pour sa première saison au niveau régional, le Speedy Mont-Saint Guibert a réalisé un parcours au-delà des espérances initiales. Sans un petit couac administratif, les Guibertins auraient pu prendre part aux play-off. Cet épisode étant désormais de l'histoire ancienne, l'équipe de Marc Van Peteghem a aussi vu quelques-uns de ses cadres partir vers de nouveaux horizons.
Le coach bruxellois est en train de rebâtir une équipe compétitive pour la nouvelle saison. Quelques renforts sont venus compléter le noyau et pour le reste, il a saisi l'occasion d'intégrer les jeunes du cru à son noyau. À l'aube du nouveau championnat, le coach guibertin se montre optimiste. "L'objectif est de faire aussi bien que la saison passée, d'accrocher les play-off et cette fois-ci de les jouer, mais cela dépendra de l'intégration des nouveaux joueurs. Notre marge de manœuvre est et reste étroite, plaide Marc Van Peteghem. Je ne perds pas de vue non plus le fait que nos futurs adversaires se sont renforcés. Il y a tellement de paramètres dans un championnat. En tout cas nous avons l'ambition de jouer nos matches pour les gagner avec un objectif de faire aussi bien. Vu la série, on peut raisonnablement faire aussi bien. Mais pour cela, c'est toujours la même rengaine, il faut que la mayonnaise prenne."
Les arrivées d'Hicham Belhaloumi, Mathias Cachet et d'Omar Idirissu durant le mercato donnent un peu plus de poids aux ambitions des Guibertins. "Trois bons joueurs, qui jouent dans d'autres registres. souligne Marc Van Peteghem. Leur intégration est en bonne voie. Je dois m'habituer à ne plus voir Bruno, François, Lionel, Ken qui étaient au club depuis de nombreuses années. Nos nouveaux n'ont de toute manière rien à leur envier. On a privilégié le poste pour poste, mais la situation du club de Mont-Saint-Guibert reste particulière. Il n'y a pas de clubs limitrophes où nous pouvons aller puiser des joueurs pour nous renforcer. On subit aussi la concurrence proche de Nivelles, Waterloo, Genappe et Braine et notre budget joueur est nul. On doit donc se débrouiller. Heureusement, le club a fait des progrès au niveau de la formation. J'ai donc à ma disposition d'autres possibilités que lors de mon arrivée à Mont-Saint-Guibert, il y a cinq ans. Achille Tasiaux, un de nos cadets et Nicolas Croquet, un de nos juniors, ont été intégrés au noyau de R2."
