Le campus s'est refait une beauté
Nouveau nom, nouveau look, nouveau logo :les facs deviennent officiellement "Université de Namur". Et cela se fête.
- Publié le 22-03-2013 à 06h00

Heureux présage: le soleil fut, dès le départ, de la partie. La journée allait être belle! Sur l'estrade de l'auditoire Pedro Arrupe, le recteur, Yves Poullet, donna le coup d'envoi des réjouissances, en présentant le nouveau sigle officiel de l'institution.
Un livre ouvert, donnant vie à l'arbre des connaissances: telle est, dorénavant, l'identité visuelle de l'Université de Namur. Les deux couleurs de l'emblème ont été choisies à dessein: "Le vert représente la jeunesse, la régénération, la respiration, la durabilité. Le gris suggère, quant à lui, la fiabilité, la confiance et la stabilité."
En filigrane: un soleil, blason de la compagnie de Jésus, "qui renvoie à l'héritage jésuite, notre label, en matière d'enseignement." À savoir: la Cura personalis, c'est-à-dire "l'attention à la personne de l'étudiant, appelé à devenir acteur responsable, au sein de la société."
Signé Deep White (entreprise dirigée par le brand designer Xavier Warrant, à Emines), le graphisme (sobre et particulièrement réussi) réunit autant de symboles, évocateurs d'une réelle volonté d'échange, de dialogue… mais aussi de reconnaissance. "La confiance en l'homme et en sa raison, l'ouverture au monde: notre slogan fait référence aux valeurs qui nous sont chères."
Festivités
Et, puisque l'heure était (et restera) à l'universalité, les étudiants eurent, bien évidemment, voix au chapitre. Les jeunes – ne l'oublions pas – restent les principaux éléments de l'imposant système sociétal dont il est ici question. Alors, advienne que pourra. Les temps sont durs… et donc, toute occasion de faire la fête est la bienvenue. Carpe diem: cette devise n'a jamais été contredite par les latinistes les plus érudits. Hier, l'AGE (Assemblée générale des étudiants) avait donc mis tout en place pour permettre aux students d'exprimer leur bonne humeur. Il faut en profiter.
Pour certain (es), la suite des événements sera, sans doute, nettement plus pénible. Avec le printemps, en effet, se profilent inévitablement la fin de l'année académique… et la perspective du blocus et des examens.
Alors, bonne merde à tous.
