Une ville heureuse n'est pas une ville peureuse…
Bourgmestre pendant sept mois ? Officiellement, oui. Mais la campagne électorale est lancée et le discours qu'a prononcé, hier soir, le tout nouveau bourgmestre Maxime Prévot allait dans ce sens. Il a annoncé, non pas ce qu'il comptait réaliser durant ce court laps de temps, mais bien son programme à long terme : "à l'horizon de dix ans"… "On ne fait pas de la politique si c'est pour se comporter comme un planqué !", dit-il.
- Publié le 06-03-2012 à 07h00

Maxime Prévot se présente d'abord comme un fédérateur, partisan du travail d'équipe, voulant rassembler toutes les forces, y compris l'opposition.
Son leitmotiv: l'audace. "Une ville heureuse n'est pas une ville peureuse", dit-il.
Partant de son expérience aux affaires sociales, il insiste sur l'importance de la cohésion sociale, de l'écoute à la population la plus précaire, aux problèmes de logement.
Il énumère une série de dossiers en cours à terminer (école des Beaux-arts, Bateliers, abattoirs de Bomel, abri de nuit, caserne des pompiers), mais lance aussi d'autres idées: pourquoi pas une bibliothèque communale à l'église Saint-Joseph ? Un marché aux Légumes, pôle (sécurisé) de l'animation nocturne ? Des parkings souterrains au Grognon, place Saint-Aubain et place Ryckmans ? Une navette ferroviaire Namur-Jambes ? Un service communal d'accueil des entreprises ? Des cantonniers dans les villages ?
Et le schéma de structure ? Oui, dit-il. Car l'étalement urbain est bien une menace pour la pérennité des services publics. Oui, mais en version remaniée…¦
J.-F.P.
