Dakar : Quand « Abuelo Carlos » fait de la résistance

Le pilote Audi a offert un scénario rocambolesque en " détournant " un hélicoptère.

Martin Businaro

Plus que la nouvelle victoire d’étape de Loeb et Lurquin ou les ennuis de Lategan, un pilote captait toutes les attentions pour la reprise du Dakar après la journée de repos de lundi. À 60 ans bien calés, Carlos Sainz a prouvé qu’il était encore solide comme un roc et, surtout, doté d’un fichu caractère et d’une abnégation qui rappellent pourquoi on le surnomme "le Matador". Largué au classement général après ses ennuis de la première semaine de course, l’Espagnol aurait pu jeter l’éponge à la première occasion se présentant à lui. Mais c’est mal connaître l’ancien champion du monde WRC qui démontre que le poids des années n’a strictement aucun effet sur lui.

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