20 ans après l’injustice du Brésil, Marc Wilmots n’a pas oublié Peter Prendergast: « S’il me parle, je lui dis de passer sa route »

Il y a vingt ans, le 17 juin 2002, Marc Wilmots marquait contre le Brésil à la Coupe du monde, avant qu’un arbitre jamaïcain n’en décide autrement. La fierté et la colère sont toujours là.

Christophe Franken

Depuis le Maroc, où sa fille Athena-Lena termine l’année scolaire entamée avec son mandat au Raja Casablanca, Marc Wilmots (53 ans) décroche son téléphone. Il est d’accord pour évoquer l’anniversaire de l’une des plus grandes déceptions de sa carrière de joueur. Le souvenir du 17 juin 2002 est encore très clair dans sa tête. Mais il ajoute une condition: il ne veut pas s’épancher sur d’autres sujets qui le touchent, notamment son licenciement en février ou les Diables.