Une bouffée d’oxygène mais tant de fragilité

Anderlecht a gagné mais a joué à se faire peur tout au long du match.

Romain Van der Pluym
Une bouffée d’oxygène mais tant de fragilité

Même quand Anderlecht menait 2-1, le public a sifflé. Copieusement. On ne peut que le comprendre. Un frisson traverse le Lotto Park à chaque possession de balle d’Eupen. Ce ne sont pas des huées d’énervement mais un mélange de ras-le-bol et de peur. "Une trace du passé, explique Robin Veldman. Les joueurs ne veulent pas décevoir le public."

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