Philippe Bormans, le CEO de l'Union Saint-Gilloise, content du début de saison : «C’est bien que les attentes ne soient pas trop hautes»

Philippe Bormans, le CEO du club, ne met pas de pression sur ses joueurs.

François Garitte
 Philippe Bormans, CEO de l’Union.
Philippe Bormans, CEO de l’Union. ©© Bernard Demoulin 

En battant OHL, l’Union serait assurée de dépasser son adversaire et d’entrer dans le Top 5. Du côté de la direction, on préfère toutefois ne pas trop s’attarder sur le classement à l’heure actuelle. "L’essentiel était surtout de ne pas rater notre départ en championnat mais aussi en Europe, lance Philippe Bormans, le CEO du club. Le mois qui arrive sera compliqué avec l’enchaînement des matchs. Nous pourrons faire un premier bilan en novembre. Mais la direction ne mettra pas de pression sur les joueurs. Nous n’avons pas le budget pour affirmer haut et fort qu’il faut par exemple faire partie du Top 4. Est-ce que les gens ont sous-estimé l’Union ? Peut-être mais c’est normal. Chaque saison, ce sont les cinq ou six grands clubs qu’on place dans le haut du classement dans les pronostics. Ce n’est pas grave pour nous, c’est bien que les attentes ne soient pas trop hautes. Nous voulons continuer à grandir en faisant de petits pas vers l’avant."

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