Union - Beerschot arrêté | L’avocat de l’Union complimente les services d’ordre: «le pire a été évité»

L’Union Saint-Gillois’e était représentée par l’avocat Sébastien Ledure et son directeur général Philippe Bormans lors de la séance de la Commission disciplinaire du football professionnel dans le cadre de l’arrêt du match Union-Beerschot dimanche dernier.

Belga
L’Union Saint-Gillois’e était représentée par l’avocat Sébastien Ledure et son directeur général Philippe Bormans lors de la séance de la Commission disciplinaire du football professionnel
L’Union Saint-Gillois’e était représentée par l’avocat Sébastien Ledure et son directeur général Philippe Bormans lors de la séance de la Commission disciplinaire du football professionnel ©BELGA

Me Ledure a souligné que l’Union ne pouvait être blâmée en ce qui concerne l’organisation du match.

"Tout d’abord, nous tenons à dire que nous apprécions que le Beerschot ne conteste pas les accusations et souhaite que la compétition se poursuive de manière normale", a commencé Me Ledure. "Il y a plus que suffisamment de faits dans cette affaire. Les supporters de Beerschot ont causé des perturbations dimanche dernier. Le club l’a reconnu, a pris ses distances et s’est excusé. Dans les rapports qui ont suivi le match, il n’est pas fait mention d’une faute de l’Union. La sécurité est décrite comme adéquate."

"Je voudrais ajouter qu’avant le match, nous avons demandé au Beerschot d’amener plus de stewards", a déclaré l’avocat du club leader de la compétition. "Le club n’a pas répondu à cette demande. Les services d’ordre avaient également refusé d’autoriser la venue de 1000 supporters visiteurs. Il y en a eu au total 500."

"L’Union a préparé ce duel minutieusement, mais a malheureusement été victime de quelques individus qui n’ont peut-être pas leur place à côté d’un terrain de football. L’Union a une excellente réputation. Nous sommes un club familial. Il n’y a pas eu de provocations. Le club est encore sous le choc."

L’avocat des Unionistes a terminé par un mot de remerciement. "Je tiens à exprimer mes remerciements aux instances responsables. Je parle de l’arbitre Alexandre Boucaut, du délégué du match Kris Bellon et des forces de l’ordre. Grâce à leur action précise, le pire a été évité. Un envahissement du terrain ou une réaction de panique du public de l’Union auraient pu se produire. Le commissaire de police, en toute conscience, a décidé d’arrêter le match, car la sécurité ne pouvait plus être garantie."

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