Standard: une direction non assistée

La responsabilité de la direction du club liégeois est lourde dans ce qui va être l’une des pires saisons de l’histoire.

Frédéric Bleus
Standard: une direction non assistée
Alexandre Grosjean (à gauche) et Bruno Venanzi ne parviennent pas à redresser la barre d’un bateau qui tangue.

Le Standard a rarement été un club qui brille par sa tranquillité. Cette saison, il semble toutefois toucher le fond, à plusieurs niveaux. Si les responsabilités sportives sont évidentes, il convient d’admettre que la direction a sa part de responsabilités dans ce qui restera l’un des pires exercices de l’histoire du club liégeois.