Au tour du Standard d’être éclaboussé par l’affaire Henrotay

Le Standard et le domicile de son président ont été perquisitionnés hier. Trois transferts liés à Christophe Henrotay sont visés par la justice.

Stéphane Lecaillon

Le réveil a été brutal, hier, pour Bruno Venanzi. Sur le coup de 7 heures, le président du Standard a vu la police débarquer à son domicile, dans le parc privé de Cointe, sur les hauteurs de Liège, un mandat de perquisition à la main. Les enquêteurs et le juge d'instruction, Philippe Claise, ont ensuite mis le cap sur Sclessin. «Deux perquisitions ont été menées. Des dossiers, des fichiers informatiques et des téléphones ont été saisis pour analyse, détaille le porte-parole du parquet fédéral, Éric Van Duyse. Personne n'a été inculpé ni privé de liberté.»

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