La victoire de l’Arabie saoudite « restera dans les annales », savoure le coach Hervé Renard

Revivez la conférence de presse d’Hervé Renard après la victoire de son équipe face à l’Argentine en Coupe du Monde 2022.

AFP
La victoire de l’Arabie saoudite « restera dans les annales », savoure le coach Hervé Renard
©Photo News

"Les astres se sont alignés": Hervé Renard, le sélectionneur français de l’Arabie saoudite, a dit en conférence de presse se sentir "léger" après "l’exploit" contre l’Argentine mardi (2-1) au Mondial-2022, et a salué cette victoire "qui restera dans les annales".

Que ressent-on après un tel exploit dès le premier match?

"Je me sens léger. Félicitations à ces fantastiques joueurs, je les félicite toujours et cela fait trois ans que je le fais. Aujourd’hui, pour résumer, les astres se sont alignés pour nous. Il ne faut pas oublier que l’Argentine reste une équipe fantastique, ils étaient invaincus depuis 36 matches. Ils sont les champions en titre de la Copa America, avec de beaux joueurs... Mais c’est le football, c’est comme ça. Parfois, il y a de la folie."

Comment allez-vous fêter cela?

"On a eu une belle célébration pendant vingt minutes, et c’est tout. Quand on arrive à la Coupe du monde, il faut croire en soi. Tout peut se passer dans le football. Parfois, l’adversaire est dépassé par notre motivation. Lionel Messi, contre l’Arabie saoudite, il va se dire qu’il doit bien commencer le match, certes... Mais sa motivation ne sera pas la même que s’il jouait contre le Brésil. C’est normal. Oui, c’est une victoire mémorable, ça restera dans les annales, et c’est cela qui est important. Mais on doit se tourner vers l’avenir, parce qu’il nous reste deux matches très difficiles."

Sportivement, comment avez-vous construit ce succès?

"Tactiquement, on n’a pas été bons en première période. Notre bloc était assez compact, mais la pression des deux derniers centraux sur (Leandro) Paredes n’était pas suffisante. Il y a eu le penalty, quelques situations de hors-jeu, mais c’était très serré. Je crois que si on avait encaissé un deuxième but, cela aurait sonné la fin du match pour nous. Mais à la pause, je n’étais pas content du tout, il n’y avait pas assez de pression mise sur cette équipe d’Argentine... On ne peut pas venir à la coupe du monde comme ça. Maintenant, nous sommes contents, mais il nous reste deux matches à disputer."

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