Roman Abramovitch dément avoir réclamé un remboursement de prêt à Chelsea

Le patron de Chelsea, Roman Abramovitch, a démenti ce jeudi des rumeurs selon lesquelles il demanderait un remboursement de prêt de 1,5 milliard de livres sterling (1,8 million d’euros) pour que la vente de son ancien club se concrétise.

Belga
 Dans la tourmente après l’invasion russe en Ukraine, Roman Abramovitch avait mis en vente le club londonien le 2 mars.
Dans la tourmente après l’invasion russe en Ukraine, Roman Abramovitch avait mis en vente le club londonien le 2 mars. ©Photo News

"M. Abramovitch n’a pas demandé qu’un prêt lui soit remboursé", a précisé un porte-parole dans un communiqué publié sur le site du club, ajoutant que "de telles suggestions" étaient "totalement fausses".

Mardi, la presse britannique avait affirmé que les négociations autour de la vente de Chelsea, champion d’Europe en titre, s’étaient compliquées à cause de cette demande de remboursement.

Dans la tourmente après l’invasion russe en Ukraine, le milliardaire avait mis en vente le club londonien le 2 mars, insistant sur le fait qu’il ne réclamerait pas les prêts contractés par le club tout au long de ses 19 ans de règne et que tous les bénéfices de la vente iraient aux victimes de la guerre.

"Les intentions de M. Abramovitch concernant le don des bénéfices de la vente de Chelsea à une oeuvre de charité n’ont pas changé", ajoute le communiqué.

D’autres médias ont affirmé qu’Abramovitch avait demandé aux soumissionnaires d’augmenter leur offre de 500 millions de livres pour soutenir les victimes. Là encore, le communiqué réfute une augmentation du "prix du club à la dernière minute".

La vente de Chelsea est pilotée par la banque privée américaine Raine Group.

Depuis le 2 mars, le club évolue en Premier League grâce à une licence spéciale qui l’empêche d’offrir de nouveaux contrats à ses joueurs ou d’en recruter. Une licence qui prendra fin le 31 mai.

Hier mercredi, les médias britanniques faisaient état du rejet de l’offre formulée par le milliardaire Jim Ratcliffe, patron du groupe pétrochimique INEOS. Une offre tardive de 5 milliards d’euros et rejetée par Raine.

Celle privilégiée serait celle présentée par le co-propriétaire de l’équipe de baseball des Los Angeles Dodgers, Todd Boehly, associé à son partenaire chez les Dodgers, Mark Walter, l’homme d’affaires britannique Jonathan Goldstein, le milliardaire suisse Hansjorg Wyss et le fonds d’investissement américain Clearlake Capital. Une période de négociation exclusive a débuté.