VIDÉO | JO 2021: «Rio reste une cicatrice», selon la famille de Toma Nikiforov

Pour son papa Nickolay et son premier entraîneur Alain De Greef, «les Jeux de Rio ont été douloureux pour Toma mais ils lui ont permis de grandir».

Alan Marchal

C’est l’histoire de deux hommes que le judo a réuni au début des années 90. D’une part, Nickolay Nikiforov, l’athlète bulgare venu en Belgique. D’autre part, Alain De Greef, le visage du Crossing Schaerbeek. Entre les deux, «le feeling passe tout de suite», sur et en dehors des tatamis. «Nickolay ne parlait pas encore très bien français et j’avais du mal avec l’anglais, mais nos caractères s’accordaient bien, se souvient le Bruxellois. Très vite, nous avons tissé des liens d’amitié.» Une amitié sincère qu’ils consolident au fil des années et qui verra l’entraîneur belge devenir le parrain de Toma, l’aîné de la fratrie Nikiforov.

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