JO sous «Covid»: le restaurant, source de stress pour les athlètes belges très prudents

Que ce soit Van Uytvanck, Sterckx, Tann ou encore Gillé et Vliegen, tous ont pris l’habitude de faire leur sport en mode coronavirus. Parce qu’ils craignent d’être isolés 14 jours dans un hôtel, ils redoublent de prudence.

Thibaut VINEL
JO sous «Covid»: le restaurant, source de stress pour les athlètes belges très prudents
Les athlètes belges doivent absolument respecter la distanciation physique, y compris pendant les conférences de presse. ©Photo News

La menace plane sur toutes les têtes, mais les athlètes essaient de ne pas y songer. Pourtant, tous les gestes du quotidien sont là pour leur rappeler que le Covid n’est pas loin. Il rôde autour et même dans le village olympique. Pour le moment, aucun membre de la délégation belge au sens le plus élargi (athlètes, staffs, officiels du COIB, journalistes et photographes) n’a subi un test positif. La prudence est de mise. Avant d’embarquer dans l’avion pour le Japon, tous ont dû se soumettre à deux tests PCR (à 96 heures et 72 heures). En posant le pied au Japon, les contrôles sanitaires étaient draconiens (test salivaire et nombreuses démarches administratives). Ensuite, les athlètes passent quotidiennement par la case test.

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