Lewis Hamilton prolonge chez Mercedes: «Je ne voyais pas de raison d’arrêter» la F1

Le septuple champion du monde de Formule 1 Lewis Hamilton, qui a signé un nouveau contrat de deux ans samedi avec Mercedes, ne voyait «pas de raison d’arrêter» à 36 ans sa passion de la course, dans la catégorie reine du sport automobile.

Lewis Hamilton prolonge chez Mercedes: «Je ne voyais pas de raison d’arrêter» la F1

Que ressentez-vous?

«Je sens qu’une période passionnante s’ouvre pour nous, pas seulement en course mais aussi en dehors, avec tous les efforts que nous déployons avec Mercedes pour plus de diversité et d’égalité des chances dans notre sport. J’aime travailler avec cette équipe, j’aime la course comme rien d’autre. Je suis plus motivé que jamais donc je ne voyais pas de raison pour arrêter».

Votre patron Toto Wolff a expliqué avoir évoqué avec vous la question de la retraite... Pouvez-vous nous en dire plus?

«Il a dit ça? Je ne me rappelle pas de cette discussion mais s’il vous a dit ça alors on a dû l’avoir. Mais honnêtement ce n’est pas le plus important. (Les négociations) ont été beaucoup plus rapides cette fois (par rapport à sa signature très tardive, en février, pour la saison 2021, ndlr) donc ça s’est beaucoup mieux passé. Avec le dernier contrat, j’étais très occupé, pendant la période de Noël. Nous avons négocié via Zoom, qui n’est pas la forme de communication la plus efficace. J’avais demandé une prolongation d’un an seulement parce que nous étions en pleine pandémie et que tant de choses changeaient dans le monde. Pour ce nouveau contrat, on se voyait beaucoup plus, on a parlé en face à face, c’était beaucoup plus facile».

Vous aurez 38 ans à la fin de ce contrat. Sera-t-il le dernier de votre carrière en Formule 1?

«Je pense que 38 ans ce n’est pas si âgé! Mais ce n’est jamais facile dans ce sport, il faut toujours se remettre en question, on a toujours de nouveaux défis. Il y a de nouveaux très bons pilotes qui arrivent, il y a Red Bull... C’est prenant! Et maintenant j’ai aussi hâte de voir ce que l’année prochaine (avec l’arrivée d’une toute nouvelle réglementation et de nouvelles monoplaces en 2022, ndlr) va donner. Ensuite, à 38 ans, je verrai bien, je réfléchirai. Mais dans tous les cas je ne fais rien à moitié. Donc quand je n’aurai plus l’énergie et le mental pour cela, ça sera le moment d’arrêter. Mais quand j’arrêterai, ce sport me manquera».

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