La revanche du mal-aimé

Souvent critiqué, pas toujours efficace, Haris Seferovic entend bien retrouver les Diables en demi-finales.

Jonathan LANGE
La revanche du mal-aimé
Seferovic a fêté la qualification contre la France avec sa fille. ©AP

Un doigt sur la bouche face à Turquie pour réclamer le silence. Un index pour mieux tendre l’oreille contre la France parce que peut-être, d’un coup, il n’entendait plus rien. Et surtout pas les critiques qui servent de bande-son à sa carrière internationale. En deux matchs et trois buts qui vont compter dans l’histoire de la Nati, qui dispute son premier quart de finale d’un grand tournoi depuis 1954, Haris Seferovic a pris sa revanche.