Thomas De Bock prêt à survivre

Le Flandrien de 28 ans appréhende le marathon de samedi soir (22h59), mais ne compte pas faire marche arrière.

David Lehaire

Depuis une semaine, il déambule dans les travées de l'hôtel des Belges sans que l'on fasse vraiment attention à lui. Il faut dire que Thomas De Bock n'a pas un grand vécu de marathonien. Le Flandrien de vingt-huit ans, ancien fondeur, n'est monté sur cette distance que l'an dernier et il compte à peine trois marathons à son actif. Celui d'Anvers où il parcourut un kilomètre de trop parce qu'il «prit une mauvaise route», celui de Berlin et celui de Londres, en avril dernier. C'est grâce au temps réussi dans la capitale anglaise (2:14.45) que la Ligue belge l'a invité au rendez-vous mondial, auquel Koen Naert, le champion d'Europe, et Bashir Abdi, le détenteur de record national, ont refusé de participer. «Pour moi, c'est un honneur de prendre part à un tel événement. On parle quand même des Mondiaux», glisse-t-il.