Clavier: Wathelet est de retour à la maison

Le cavalier de 36 ans Grégory Wathelet a fait construire à Clavier, juste à côté de la ferme familiale, des installations dignes de son niveau international.

David Dessouroux

Magnifique! Tel est le qualificatif qui nous est directement venu en tête une fois que l'on a pu pénétrer dans les installations flambant neuves de Grégory Wathelet. Avec ses champs à perte de vue, le nouveau complexe de celui qui est classé 23e mondial de jumping s'avère être un cadre propice à l'épanouissement des 80 chevaux qu'il peut accueillir au quotidien. «Ma priorité était de mettre tout en œuvre pour que les chevaux se sentent bien», explique le vice-champion d'Europe 2015, très fier de pouvoir revenir là où il a grandi, dans la ferme familiale de ses grands-parents paternels, qui y habitent toujours d'ailleurs, au même titre que son papa. «Pour mes grands-parents, c'est un fameux changement!», sourit le sympathique cavalier au moment de nous faire faire le tour de propriétaire. «La superficie totale est de 65 hectares. Je dispose de 60 boxes individuels, mais aussi 7 grandes loges pour les poulains et les chevaux à la retraite. Une piste extérieure en sable, une piste extérieure en herbe, et un manège, sans oublier tous les paddocks, énumère Grégory Wathelet, désormais propriétaire. À Faimes, où je suis resté dix ans, j'étais locataire. L'idée était donc d'investir sur le long terme, d'avoir mon propre chez moi. Mon papa comptait peut-être remettre la ferme à des personnes extérieures. J'ai donc décidé de franchir le pas pour reprendre ce qui lui appartenait», rajoute le cavalier, sur le point de s'installer à côté de la ferme, à Bois-et-Borsu. «Je vis toujours en ce moment à Couthuin, mais je suis en train de faire construire un appartement pour m'installer ici.» Une façon de se rapprocher de son entreprise, même s'il passe au final peu de temps à la maison. «Je suis plus à l'étranger qu'ici. Pour ne prendre que cette année, je suis parti début février six semaines en Espagne pour une tournée, puis il y a eu Hong Kong, Doha, Omaha, Miami, Mexico, Shanghai, et la semaine passée à Linz. Sur les trois derniers mois, je pense avoir été à Clavier six ou sept jours. Maintenant, et heureusement, ce n'est pas tout le temps comme ça, mais si je suis trois jours par semaine en Belgique, c'est beaucoup.»

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