Le cœur d’Antonia fait Boom Boom !

L’Anversoise de Namur, Antonia Delaere, revient sur ses terres natales, pour tenter de décrocher une coupe de Belgique. Namur - Braine : Lundi - 15 h

Philippe GILLES
Le cœur d’Antonia fait Boom Boom  !
Basket-ball D1 Dames : Namur A - Monceau (27-09-2015) ©Frédéric de Laminne

C’est Boom, son club formateur, qui a décroché l’organisation de la finale de la coupe de Belgique. Un retour aux sources, en quelque sorte, qui ravit l’ailière namuroise Antonia Delaere.

Vous n’avez pas disputé les deux derniers matches, quel est votre état de forme?

Personnellement, après ma blessure, j’ai connu des hauts et des bas. Ce n’est pas ma meilleure saison mais j’apprends beaucoup aux côtés des pros. À Boom, il n’y en avait que deux, ce n’est pas la même chose ici d’autant que Jan (Callewaert) dispense aussi des entraînements spécifiques. Mais j’ai envie de progresser et de faire encore un pas plus loin.

Anversoise, quels souvenirs gardez-vous du club de Boom?

J’ai commencé le basket à Gembo Borgerhout jusqu’à mes onze ans. Borgerhout, c’est chez moi! Puis j’ai toujours joué à Boom. C’est le club de mon cœur! Même si j’ai aussi joué avec le topsport à Louvain. Boom me rappelle de bons moments, j’ai tout connu là-bas. C’est une salle particulière, avec une grosse ambiance et un public très près du terrain. Ce n’est pas la première fois que Boom organise une finale.

Namur vient de subir une grosse défaite à Braine en championnat. Quelles sont ici vos chances de succès?

Braine est le favori. Samedi passé, ce n’était pas notre jour. En plus, c’était un match sans pression. Namur a besoin de pression pour bien prester. Après deux minutes, tout le monde avait compris, c’était fini. Mais le contexte de ce prochain match est tout à fait différent. Nous devons tout donner Que l’on gagne ou que l’on perde, nous devons sortir de la rencontre en pensant que nous ne pouvions pas faire mieux. Une finale doit nous booster d’autant que, sur un match, si, toutes, nous jouons ensemble et à notre niveau, nous pouvons la gagner. En tout cas, c’est chouette de jouer contre Braine. C’est une équipe qui va très vite, qui défend bien et qui met beaucoup de pression. Mais nous travaillons à cela, à l’entraînement.

La phase classique du championnat est derrière vous. Quel est l’état d’esprit avant les grandes échéances?

Avec la finale de la coupe et les play-off qui suivront, nous savons qu’il faudra être fortes mentalement. Et je ne doute pas que le déclic se sera fait dans nos têtes Et si mentalement nous n’étions pas prêtes à aborder Braine la semaine passée, cette fois la pression fait que nous serons concentrées sur le match.

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