À 16 ans, le Christmas évolue encore

Pour la seizième fois, les jeunes basketteurs de toute la Wallonie se sont retrouvés pour une grande fête à l’occasion du Christmas basket.

Amandine GILSON

Si la salle de Natoye avait été capable d'accueillir les jeunes et leurs parents à l'occasion de la cérémonie de clôture durant quatorze ans, depuis deux années, et donc pour la troisième fois, c'est le hall Octave Henry qui a été complètement pris d'assaut pour l'apothéose des stages Christmas organisés dans toute la Wallonie. «Au départ, nous n'étions que six clubs, dont cinq du Namurois et le club de Libramont, à se mobiliser. Cette année, vingt cercles ont rejoint ce stage, ce qui représente plus de six cents jeunes dont quatre cents sont présents aujourd'hui, pour le show de fin de clôture», explique le responsable Gérard Legrand.

Des coaches au top

En suivant la même structure et le même programme technique durant la semaine, les vingt clubs participants permettent aux graines de champion de s'entraîner, dès le plus jeune âge et jusqu'à vingt et un ans, de toucher le ballon et surtout de progresser. «Il y a une rotation d'une trentaine de coaches qui passent dans les salles donner une journée de stage. Ce sont des coaches plus ou moins renommés, comme Stéphane Baczaï, Étienne Louvrier ou encore Laurent François, qui viennent apporter leur savoir-faire et surtout, chose très importante avec les jeunes: leur pédagogie».

Si quelques-uns répondent à l'appel, il n'est pas évident d'obtenir la participation des entraîneurs du top belge. Pour beaucoup, c'est la trêve, et donc une période de repos. Le spectacle n'en a pas pour autant été moins beau. Spirou, la mascotte de Charleroi, avait fait le déplacement avec ses pom-pom girl venues mettre l'ambiance et faire quelques démonstrations.

Deux joueurs professionnels de Liège, Gérald Henrard et William Robeyns (voir ci dessous) ont joué le jeu auprès des basketteurs en herbe et ont signé quelques centaines d’autographes. Le champion de karaté, Jonathan Mulolo, tout juste revenu d’un Erasmus au Canada, a également été mis à l’honneur.

Les petits nouveaux

Parmi les vingt clubs, cinq ont participé pour la première fois au Christmas. C'est le cas du Junior Arlonais qui a accueilli septante-neuf enfants et est ainsi devenu le plus gros centre du programme. «À notre grande surprise, nous avons eu beaucoup de succès. Nous ne pouvions d'ailleurs plus accepter beaucoup plus de basketteurs car c'est un peu la limite de ce qu'une salle de trois terrains peut accueillir», explique Elodie Lemmer, chargée du stage d'Arlon. Il a visiblement de beaux jours devant lui..