Gembloux régénéré par du sang neuf

Audry Frankart, joueur-entraîneur des «Couteliers», vise le podium avec une formation motivée. Premier match test face à Wespelaer.

Brigitte LACREMANS
Gembloux régénéré par du sang neuf
Gembloux - Walhain (Volley-Ball) ©ÉdA – 202755697568

Depuis trois ans, Audry Frankart est le joueur-entraîneur de la Nationale 1 de Gembloux.

Vous restez en poste mais n’est-ce pas une formation new-look que vous alignez cette saison?

Notre équipe a été complètement remaniée. Nous avons accueilli huit nouveaux joueurs. En fin de saison dernière, il ne restait plus grand monde chez nous, nous avions eu pas mal de blessés. Ensuite certains joueurs ont arrêté ou sont partis ailleurs. Par ailleurs, l’équipe d’Orp a arrêté et visait le titre. Certains joueurs de chez eux nous ont rejoint comme l’attaquant Decooster le libero Delvaux. Ce sont des apports de qualité. Je devais aussi améliorer le centre. À ce niveau, Zumbo apporte un plus maintenant. Au début, quand j’ai repris l’équipe, nous étions en N2 puis nous avons accédé à la N1. Cette année, je voulais vraiment faire mieux que la saison passée où nous avions terminé sixièmes. Il fallait donc apporter du sang neuf.

Nourrissez-vous des ambitions de montée?

Notre objectif est le top 3 et nous avions besoin de transferts pour améliorer notre position. Pas spécialement monter mais l’ambition est de terminer sur le podium. Nous savons que notre équipe, à 100%, peut battre tout le monde. Maintenant, il faut voir si nous pourrons être tout le temps au maximum de nos possibilités, même si nous sommes solides.

Sur quels atouts comptez-vous?

Notre attaque! De plus, nous sommes plus homogènes. J’ai aussi plus de solutions car plus de banc. Ensuite, il y a une bonne ambiance, c’est important aussi. Nous sommes souvent douze à l’entraînement. On se donne tous à fond et on ressent que tout le monde en veut.

A contrario, avez-vous quelque chose à reprocher au groupe?

La réception, je serai tenté de dire, mais quand nous commençons à flancher, je peux toujours me tourner vers le banc. Mais en règle générale, on s’en sort et on parvient à se stabiliser. Au final, on se bat plus contre nous-mêmes que contre les autres! Car sur le papier, nous pouvons battre tout le monde mais quand le groupe est moins en forme, ça devient compliqué.

Êtes-vous satisfait de votre début de championnat?

Nous visions les neuf points avant d’aborder ce match et le mois de novembre. C’est le premier gros test ce dimanche face à Wespelaer car notre adversaire affiche clairement son ambition de monter. Les suivants face à Blaasveld, Torhout et Mortroux sont une bonne opportunité de nous positionner face à des équipes du top. Mais nous n’avons pas la pression.