Gembloux : première à ce niveau ?

Les «Coutelières» espèrent décrocher leur première victoire à l’étage national, à l’occasion de la venue d’Ixelles.

Brigitte LACREMANS
Gembloux : première à ce niveau ?
Volley-ball P1D : Beauraing - Gembloux B (équipe de Gembloux) (13-12-2014) ©ÉdA – Frédéric de Laminne

C’est la troisième saison de Marc Zwikel à la tête d’une formation gembloutoise qui a accédé à la nationale 3 à l’issue de la défunte saison et n’a n’enregistré que peu de changements, pour aborder cette campagne. En effet, les départs de Catherine Wilmotte et de Pauline Delmotte (déjà en cours de saison dernière, pour cette dernière) ont été compensés par les arrivées d’Émilie Simons (de Nalinnes) et, tout récemment, de Justine Neuville (Namur).

«Pour le reste, rien n’a changé. Mais les filles savent qu’il leur faudra donner plus à chaque entraînement et à chaque match, pour atteindre nos objectifs. Je suis donc plus exigeant et plus attentif encore que l’an dernier. La saison passée a été presque parfaite, à tous les niveaux. L’objectif de cette saison sera plus mesuré. Il est important de conserver l’ambiance et l’esprit d’équipe, qui a déjà fait notre force précédemment. Ce sera peut-être moins facile, car il est clair que nous allons subir plus de défaites. Mais le maintien est l’objectif principal de cette saison. Au vu de notre préparation, nous pourrions envisager de laisser cinq, voire sept équipes derrière nous. Mais pour cela, il faudra répondre plus que présents, lors des rendez-vous importants. Je suis persuadé que les joueuses vont vouloir prouver qu’elles ont leur place en Nationale 3.»

Plus d’audace au serviceet à l’attaque

«Pour ma part, cela fait longtemps que je n’ai pas coaché dans cette division. Certaines équipes sont toujours présentes, comme St-Ghislain ou Soignies. D’autres me sont complètement étrangères. Il faudra donc être attentif et capable de réagir rapidement à ce que vont nous proposer nos adversaires. Contre Tchalou, lors de notre première rencontre, nos adversaires ont été supérieures dans tous les domaines de jeu et, même si nous pouvons nous trouver quelques excuses (pas encore de libero, l’opposite titulaire absente…), nous avons manqué d’audace, face à une équipe plus forte que nous. Nous ne risquions pas grand-chose en essayant de mettre plus de pression au service et à l’attaque. Mais nous avons nos qualités et le groupe est sensiblement le même. Les filles se connaissent donc bien. Je sais qu’elles auront à cœur de réaliser de belles choses et mettront tout en œuvre pour faire bonne figure. Cependant, le niveau de nos matchs a changé. Certains automatismes de l’an passé doivent être remplacés par d’autres. Nous manquons de percussion à l’attaque et pouvons aussi passer à travers pendant quelques points d’affilée. Mais je ne doute pas un instant de l’engagement de l’équipe, notamment pour le match de ce week-end face à Barbar. Une rencontre que j’estime déjà importante.»