Neirynck avec un autre équipier

Vainqueur au sprint l’an dernier, le Wavrien Mathieu Neirynck, associé au Liégeois Majid Cherkaoui, a devancé les Namurois Badoux-Piron.

L’organisation dinantaise s’intègre dans les compétitions du genre, qui attirent des sportifs confirmés, mais aussi plusieurs autres, curieux de découvrir les difficultés proposées dans des sites remarquables. Et la Meuse, comme ses coteaux, en révèlent à suffisance, contentant les goûts des spécialistes en VTT et faisant découvrir, avec les difficultés techniques exigées, des paysages inédits.

Quelques améliorations ont été apportées aux parcours pour, notamment, éviter les encombrements au moment de la transition course pédestre-prise de kayak. Ce qui a allongé la première partie de ce triathlon, non sans créer une première déception: le duo bruxellois Strolio-Van Reepinghen, parti en tête, s’est loupé après à peine 2 km et n’a jamais retrouvé le bon chemin, étant forcé à renoncer prématurément, alors qu’il nourrissait beaucoup d’ambitions.

Kayak, pas aussi facile

Et c’est David Gillet, accompagné de Mattéo Dattoli, qui s’est présenté avec 30" d’avance pour embarquer dans le kayak, un exercice pas aussi facile. Par contre, Florian Badoux et Julien Piron trouvèrent mieux la synchronisation des pagaies et ont pris les devants pour aborder les premiers au parc à vélo. Mais la transition n’a pas été au top et, talonné par Mathieu Neyrinck et Majid Cherkaoui, le duo namurois a cédé le commandement au vainqueur de l’an dernier, un bon spécialiste du VTT.

Si, en kayak, les frères Fraselle, de Gesves ont réalisé le deuxième meilleur chrono, ils avaient mis 5' de plus pour les 8 km de course à pied. Un retard trop important pour leur permettre mieux qu’un Top 20 final.

Anciens vainqueurs des premières éditions, battus au sprint final l’an dernier, Alain De Munter, qui retrouvait Nicolas Casteels à ses côtés, perdit du temps en sombrant lors du débarquement, terminant à la nage! Partis en 12e position du parc à vélo, ils allaient redresser la situation pour décrocher un podium.

Courage, courage...

Car les 30 km de VTT permettent de renverser bien des situations. Tel a été le cas de Guillaume Lambert, de Daussoulx, accompagné d’Antoine Bourguignon, de Mozet, remplaçant au pied levé Étienne Maniquet, blessé, et qui s’est hissé à la 6e place. Mais aussi pour le tandem Mandy Dammekens-Pascal Pire, vainqueur en mixte, alors qu’il n’était que 4e à la prise des vélos.

Il convient d’insister sur le courage des débutant(e)s qui ont, le sourire aux lèvres, mis quasi 7 heures pour accomplir les parcours et, sur la déception de six équipes, victimes de bris de matériel.