Et Mons s’en sort bien…

Gembo (+5) 94 Mons 90

Denis ESSER
Et Mons s’en sort bien…
Divers_201211251641_48361732.jpg ©ÉdA Denis Esser

GEMBO: Loubry 40, CELIS 12, GOETHAERT 4, Goetgeluck 2, VAN AKEN 5, Marien 0, LEMAIRE 8, Swinnen 7, Vermeersch 0, Jansen 6, VAN RILLAER 5.

MONS: Muya 5, Libert 0, WALLACE 23, TAYLOR 21, Cage 4, Giancaterino 16, RANDLE 9, BOSTIC 12, Georgemans 0, QVALE 0, Schwartz, Tumba.

Incroyable Domien Loubry! Face à Mons, qui récupérait Cage pour l’occasion (et a bien eu besoin de son joueur le plus précieux), l’ex-international a sorti une prestation cinq étoiles à l’instar de ses coéquipiers qui avaient déjà causé la surprise au tour précédent en sortant proprement leurs voisins de l’Antwerp.

Pour ce quart de finale aller, le contraste était saisissant à l’entame de la rencontre puisqu’à cinq Anversois pur jus, Mons opposait un quintette exclusivement américain. Si Bostic (2/3) réduisait très vite le handicap initial (5e : 7-7), l’entrée de Loubry (de retour après 3 semaines d’arrêt pour une entorse) mettait le feu aux poudres. Face à son ancien coach à Gand (Yves Defraigne qui l’avait écarté à l’entame de la saison dernière), le shooteur anversois prenait instantanément feu et commençait à empiler les «triples» comme des perles.

Survoltés par la réussite démoniaque de leur équipier (pourtant serré de près par quelques cadors tels Muya ou Cage), les Anversois se mettaient au diapason pour passer un incroyable 35-7 à des Borains médusés.

42-14 à la 14e …

Jusque-là inconsistants en défense et naïfs en attaque, les «Renards» se rebiffaient et, après 42-14 (14e), entamaient une lente mais régulière remontée (repos: 52-35).

La seconde période allait être plus dure pour les visités car Wallace et Taylor (mais aussi Giancaterino, très à l’aise) allaient faire parler à leur tour leur talent offensif. Pour autant, Gembo ne se désunissait pas, d’autant que Loubry reprenait son récital à (très) longue distance (30e: 74-63).

L’emballage final allait être plus difficile. Guère épargnés par les fautes, les «Métropolitains» faiblissaient et Mons opérait la jonction à 76-77 (35e ).

Dans un sursaut d’orgueil, les élèves de Stefaan Sappenberghs, reprenait l’avance pour s’imposer de peu mais s’imposer quand même face à l’une des grosses cylindrées de l’élite. Le match retour, programmé samedi, permettra-t-il à Gembo de forcer un nouvel exploit?