Courcelles va-t-il stopper en régional?

L’équipe première masculine pourrait jouer en P2 ou P3.

D.A.
Courcelles va-t-il stopper en régional?
Le Courcellois Stéphane Verlinden. ©ÉdA – J-Ph. Pickar

Le derby entre anciens et actuels joueurs de l’Olympic, dimanche à Mont-sur-Marchienne, n’a pas vraiment tenu ses promesses, comme nous l’avons déjà noté. "Je m’attendais à un tout autre comportement de mes joueurs face à leurs anciennes couleurs", note, fataliste, un coach, Didier Deyonghe, qui était du genre, comme joueur, à sortir le match de l’année face à un club où il avait posé son sac. C’était un fameux scorer mais il savait aussi tout donner derrière, d’où son parcours en séries de nationales malgré une taille, disons, mesurée. Ceci dit, il était beaucoup plus question de transferts dans les travées. À Courcelles, on se dirige doucement vers une équipe première en P3 ou en P2, l’équipe B jouant les premiers rôles (1 défaite) avec le DPK (+3 à l’aller) et Fleurus B (2 défaites, -13 au DPK mais positif à l’average sur Courcelles). Le gros du noyau de Régionale est soit sur le départ, soit à la veille de prendre sa retraite. Or, dénicher un nouveau coach et reconstruire un noyau entier avec de petits moyens est pour ainsi dire impossible. La présence en force du staff du Campinaire (Huegaerts, Rosen et Hoornaert) offre un indice de la direction que s’apprêtent à prendre plusieurs joueurs. D’après le secrétaire Bernard Boucq, Fleurus serait l’autre club intéressé. Et à l’Olympic? Rien ne filtre réellement mais un bruit insistant aurait un effet délétère sur le groupe de Pascal Chouli: les frangins Blaise ne seraient plus trop chauds à l’idée de rester en R2 en raison de la longueur des déplacements. Les distances ne sont pas vraiment plus courtes en P1 Hainaut mais l’ambiance y est plus festive. Si on ajoute l’arrêt inattendu d’Alex Behaderovic, lassé de faire l’aller-retour entre Bruxelles et Charleroi, cela fait beaucoup. À suivre.